Zones d’ombre : les projets ont atteint 40% d’avancement

Zones d’ombre : les projets ont atteint 40% d’avancement

Les zones d’ombre constituent une part importante dans le programme du président Tebboune qui a mis les bouchées doubles pour remédier à une grande partie des manques qui y sont enregistrés en matière de conditions de vie des citoyens.

Ils sont plus de huit millions cinq cent mille citoyens concernés par ces programmes qui apporteront un changement palpable dans leurs vies et dans leur vision des choses pour ce qui est de leur cadre de vie.

La dynamique mise en œuvre par tous les intervenants dans ces programmes destinés à doter ces zones d’ombre de projets de développement et d’amélioration du cadre de vie a permis de faire avancer le taux de réalisation et de donner, déjà, un aperçu sur ce que sera l’avenir de ces zones oubliées depuis de longues années.

Les jeunes sont l’élément clé de cet ambitieux programme par lequel le président de la république voudrait redonner espoir aux algériens quant à une vie meilleure et à une prise en charge efficiente des problèmes de ces zones d’ombre. Grâce à ces projets, l’investissement trouvera un terrain favorable et profitera aux habitants, les jeunes justement, pour bénéficier d’un nombre important d’emplois, directs et indirects.

Ces actions sont suivies régulièrement par le conseiller du président chargé des zones d’ombre, Brahim Mered, qui se trouvait au courant de cette semaine à Tiaret pour se rendre de visu de l’avancement des travaux.

Il a affirmé lors de sa visite que les projets ont connu un réel avancement dans cette wilaya dans les secteurs de l’énergie, de l’éducation nationale, de la santé, des travaux publics, des ressources en eau et de l’aménagement du territoire, ce qui permettra de répondre aux attentes des citoyens dans ces domaines vitaux tout en encourageant l’investissement producteur de richesses, la sédentarisation des populations qui s’y trouvent et même le retour de celles qui sont partis ailleurs à la recherche d’une vie meilleure.

Tahar Mansour