Une campagne d’intox vise la compagnie nationale : A qui profite la déstabilisation de la Sonatrach ?

Une campagne d’intox vise la compagnie nationale : A qui profite la déstabilisation de la Sonatrach ?

Supposées révélations sur des malversations, critiques dans sa gestion et attaques contre ses cadres : Le Groupe Sonatrach, colonne vertébrale de l’économie  nationale est depuis quelques temps, visé par une campagne d’intox qui ne dit pas son nom. Nul n’y échappe.

Tout est en effet dit et écrit dans ces tentatives de noircir le tableau de la première  société pétrolière africaine.

Un sénateur est allé même jusqu’à qualifier la Sontrach de « République autonome », relevant que  « la colère des chômeurs et des étudiants est due au fait que les chances de travailler à Sonatrach sont inexistantes pour le commun des Algériens ».

« Ses responsables emploient qui ils veulent, quand ils veulent et au salaire qu’ils veulent », a-t-il dit.

Sauf que le sénateur en question, ignore ou fait semblant d’ignorer certains faits qui ne datent pourtant pas d’aujourd’hui.

Évoquer les recrutements « sélectifs » est tout simplement un appel à la violation pure et simple des lois en vigueur.

A ce titre, nous devrions, vraisemblablement rappeler que les recrutements dans le Sud, devraient passer par l’ANEM (Agence Nationale de l’Emploi), placée sous tutelle du ministère du Travail,  et ce depuis 2014 dans le sillage des manifestations des demandeurs d’emplois de Ouargla.

L’instruction signée par le Premier ministre de l’époque se voulait un apaisement, mais sans solutions réelles.    Notons également que

Autrement dit, la Sonatrach n’y est pour rien dans sa politique des recrutements d’autant que la suppression de la condition liée à la résidence pour l’inscription des demandeurs d’emploi aux agences de l’emploi, ne relevait pas de ses prérogatives.

Mieux encore,  à entendre certains parler des « gens du Sud » et « ceux du Nord », l’on se croirait dans « deux pays distincts ».

Y’a-t-il alors une différence entre ceux-là et ceux-ci ?  En aucun cas. L’Algérie est pour tous ses enfants, sans exception aucune.   Les modalités des recrutements à la Sontrach sont connues et reconnues.  On y a croisé des Algériens de tous bords.  Seule la compétence compte.

D’ailleurs, selon nos investigations, aucun des enfants de l’actuel Premier ministre ne figure parmi les recrues du Groupe pétrolier.

Les anciennes pratiques sont définitivement bannies au sein de la Sontrach.  Remonter dans le passé sera sans nul doute préjudiciable pour certains, d’où la préférence de rester dans le présent pour mieux aborder l’avenir.

A ceux qui connaissent « mal » les cadres de la Sonatrach, et dire qu’ils  ont été « recrutés sur coups de téléphone »,  et « qu’ils sont des fils de flen et flen », nous les invitons à lire sur ces liens :

https://www.lapatrienews.com/toufik-hakkar-ou-lexpertise-et-lexperience-au-service-de-la-stabilite-de-lentreprise/

https://www.lapatrienews.com/m-amine-melaika-vice-president-sonatrach-charge-de-lactivite-trc-le-genie-du-management/

https://www.lapatrienews.com/mohamed-slimani-lhomme-des-grands-defis/

Dj. Am