Tensions en Méditerranée : La Turquie qualifie la France de «mafia»

Tensions en Méditerranée : La Turquie qualifie la France de «mafia»

Pour ses visées expansionnistes et surtout la  découverte  de vastes gisements gaziers en Méditerranée orientale, la Turquie ne compte pas, selon les déclarations ses hautes autorités à  rater ce filon juteux qui a aiguisé l’appétit des pays riverains.

Aussi, l’ingérence des pays « hors circuit »  n’est pas pour plaire à la Turquie qui, par la voix de son ministre de la Défense, Hulusi Akar,  n’a pas été tendre à l’ égard de la France. Allant jusqu’à la Traiter de « pays maffieux » lors d’un discours dans un centre de l’Armée de l’air turque. «Il y a certains mafieux difficiles à comprendre.

Par exemple, la France n’est pas un pays garant, il n’y a pas d’accord avec elle, vous n’êtes même pas le représentant de l’UE ici, alors de quoi vous mêlez-vous. Si vous voulez « faire preuve d’héroïsme » de manière unilatérale, le temps des gangsters et mafieux est fini», a déclaré le ministre turc de la Défense », a.t-il lancé du haut de la tribune en commentant les actions de la France dans le contexte des tensions en mer Méditerranée entre la Turquie et la Grèce, le ministre .

Par ailleurs,  au sujet de de tensions en méditerranée, Il a tenu à souligner que la partie turque ne visait pas à augmenter les tensions et ne faisait que «défendre ses intérêts et droits». «Et personne ne nous en empêchera», a-t-il martelé. Pour rappel,   après la signature d’un accord maritime entre Athènes et Le Caire, Recep Tayyip Erdogan a annoncé début août la relance de la prospection d’hydrocarbures dans une zone disputée de la Méditerranée orientale. Cette situation aurait poussé la France a renforcer  jsa présence militaire dans la zone pour soutenir la Grèce.

A la suite du déploiement de deux avions Rafale et de deux navires de guerre français, Ankara accuse Paris d’accentuer les tensions. C’est ainsi que la Turquie  accuse  la France de se comporter en « caïd » en Méditerranée orientale et adressé une sévère mise en garde à la Grèce, au moment où les pays européens se réunissent pour soutenir Athènes.

 

Ferhat Zafane