Stratégie de développement du livre : Malika Bendouda installe la commission de réforme

Stratégie de développement du livre : Malika Bendouda installe la commission de réforme

 

Dans le cadre de la stratégie de développement du livre, la ministre de la Culture et des Arts a procédé mardi 8 septembre au Palais de la Culture « Moufdi Zakaria », à l’installation de la commission chargée de la réforme du livre.

L’instance, présidée par le journaliste et romancier Ismaïl Yabrir, est composée notamment de Omar Bousaha, enseignant universitaire, Djamel Yahiaoui, président du Centre national du livre (CNL), Hayet Gouni, directrice par intérim de la Bibliothèque nationale, Zoubida Maâmria, écrivaine.

Dans une allocution prononcée lors de cette cérémonie d’installation, Malika Bendouda a insisté sur la « nécessité d’établir dans de meilleurs délais un rapport préliminaire sur l’état des établissements sous tutelle en charge du livre », tout en rappelant que la mise en place de textes d’application liés au livre, figurait parmi les « priorités » de son département.

Revenant sur les missions assignées à ladite commission, la ministre a indiqué qu’elles consistent à « superviser et réformer les établissements et structures en charge du livre ». Pour cela, elle invitera ses membres à œuvrer à « converger les approches adaptées à la situation du livre en Algérie en s’appuyant sur les expériences antérieures ».

Concernant les libraires et les éditeurs en difficulté, Malika Bendouda a fait savoir qu’une opération de soutien d’urgence serait bientôt lancée. Elle n’a pas omis, à cet effet, « l’importance d’ouvrir des voies de coopération et de partenariat avec les acteurs et professionnels du livre, sur les questions relevant de leur domaine ».

Enfin, et pour ce qui est de l’événement livresque majeur en Algérie, en l’occurrence le Salon international du livre d’Alger (SILA) qui se tient habituellement entre la fin du mois d’octobre et début novembre, la ministre a précisé qu’aucune décision relative à un éventuel report ou annulation n’avait été prise pour le moment, n’excluant pas « la possibilité d’une édition locale avec une présence étrangère symbolique ».

Lamia B.