Pour qui roule Reporters sans frontières pour ce qui est du coronavirus ? (Vidéo)

Pour qui roule Reporters sans frontières pour ce qui est du coronavirus ?

Maxime Vivace est d’origine espagnole est parti vivre en France avec son père qui était mineur, alors que Maxime était postier à Montauban puis à Paris Brune.

Il est devenu célèbre en écrivant un roman ‘Paris Brune’, après la fermeture du centre de tri et il s’est employé, dans son roman, à décrire le travail de ses coéquipiers.

Par la suite, il a écrit deux livres sur Reporters sans frontières et Robert Ménard ‘’La face cachée de RSF’’ et ‘’L’irrésistible déchéance de Robert Ménard’’, alors qu’un autre écrivain a écrit un livre intitulé ‘’Pourquoi RSF s’acharne sur Cuba ?’’.

Maxime Vivace a été donc invité à parler de l’ONG Reporters Sans Frontières (RSF) et de tout ce qui touche à cette dernière, particulièrement en ce qui concerne le problème mondial de l’heure, c’est-à-dire la pandémie de Coronavirus.

Pour commencer, il rappelle qu’au tout début de la création de RSF, Robert Ménard avait affirmé dans un livre qu’il avait écrit qu’il rapporterait toutes les atteintes à la liberté de la presse, au Gabon, en Algérie, en Tunisie ou ailleurs mais qu’il s’abstiendrait de dire ce qu’il pense des médias français ni critiquer le système politique français parce que les premiers lui permettent d’être médiatisé et le deuxième le subventionne.

Maxime Vivace s’étonne aussi des dépenses de fonctionnement de RSF qui sont à 31% (salaires et autres) au moment où la Croix Rouge n’en est qu’à 4 ou 5%, ce qui fait ‘que c’est plutôt étonnant et qu’il y aurait tromperie des sponsors et des donateurs’ selon lui, des donateurs qui croient subventionner des journalistes mais ces derniers ne bénéficient que de 7% des recettes de RSF, le reste étant dépensé en frais de fonctionnement.

Décortiquant les subventions reçues par RSF en 2018 dont 50% proviennent du grand public, l’orateur déclare que ces fonds proviennent plutôt d’institutions publiques qui versent ces subventions dans des buts pas toujours avouables.

‘’Donc, recevoir de l’argent d’un gouvernement ou de l’Union Européenne, ce n’est pas asseoir son indépendance’’, note-t-il encore. En outre, les 15000 adhérents de RSF qui donnent chacun entre 10 et 20 Euros, ne représentent qu’une toute petite part de son budget (environ 2%).

Reporters sans frontières et les assassinats de journalistes par les USA

Maxime Vivace parle du bombardement du bâtiment de la télévision à Belgrade en 1999 et affirme que les tirs des avions de l’Otan (surtout ceux des USA) avaient été délibérés.

Il rappelle que les médias du monde entier savaient et rapportaient que les tirs avaient été délibérés, sauf RSF qui a donné la parole en premier et exclusivement pour ceux qui ont tiré afin qu’ils se justifient et ont oublié complètement les victimes.

En plus, dans le rapport publié l’année d’après (2000) par RSF pour donner le nombre de journalistes tués à travers le monde chaque année : « cette affaire avait complètement disparu, alors qu’il y avait 16 journalistes yougoslaves qui ont été tués au siège de la télévision serbe ».

D’autres affaires d’assassinats de journalistes par la CIA et les services d’espionnage européens sont rapportés par Vivace qui prouvent une collusion de RSF avec ces institutions car, malgré les preuves souvent criantes de leur implication, RSF n’en parle même pas ou, si elle en parle, elle le fait en déformant la vérité pour faire des victimes de véritables criminels dont il fallait débarrasser le monde.

Finalement, RSF a créé récemment l’observatoire 19 consacré ‘à évaluer l’impact de la pandémie de covid19 sur le journalisme’. RSF rapporte de nombreuses atteintes à la liberté de la presse à travers le monde, en se focalisant sur les pays hostiles aux USA et à l’Europe (Cuba, la Chine, l’Iran, certains pays arabes dont l’Algérie, etc…) mais sans jamais citer ses pourvoyeurs de fonds. ‘En réalité, quand une ONG est financée par ses adhérents, elle défend sans faillir les objectifs pour lesquels elle a été créée, par contre, lorsqu’on entend RSF ce sont les voix des pouvoirs politiques, des entreprises pourvoyeuses de fonds et la voix de la CIA que nous entendons », a terminé l’intervenant.

Tahar Mansour