Palestine : cinq détenus arbitraires en grève de la faim

Palestine : cinq détenus arbitraires en grève de la faim

Depuis ce jeudi, le nombre de Palestiniens détenus arbitrairement ou faisant l’objet de rétentions administratives illégales en grève de la faim a atteint le nombre cinq. C’est en effet le nombre, en ce jeudi du 22 avril, des détenus Palestiniens en grève de la faim dans les sinistres prisons sionistes.

Le dernier des cinq est le journaliste Ala Rimaoui qui a été arrêté la veille mercredi à son domicile.

C’est Imad Sawarkeh qui détient le record de 35 jours et qui souffre d’atroces douleurs. En grève de la faim depuis 35 interminables jours, sa vie ne tient désormais qu’à un fil.  Suivent Saed Abou Abid en grève depuis 17 jours, Masaab Al Hour depuis 10 jours et pour finir Mehnet Izza depuis 10 jours.

Trois des cinq grévistes de la faim, Sawarkeh, Abou Abid et Al Hour refusent de s’alimenter pour protester contre leur détention administrative.

Autrement dit, les autorités d’occupation sionistes n’ont aucune justification à leur fournir ni aucun compte à leur rendre et leurs avocats n’ont pas accès à leurs dossiers classés secrets.

Ainsi va la justice de l’occupant dont la stratégie est de réprimer l’humain pour s’emparer de la terre.

Pour rester dans le chapitre de l’arbitraire, la patrie de la liberté, de l’égalité et de la fraternité, la France en l’occurrence, maintient en détention arbitraire et illégale le militant et résistant libanais Georges Ibrahim Abdallah.

Celui-ci est emprisonné depuis 1984, ce qui lui fait une détention totale de pas moins de 37 ans. Il bat même le record de Nelson Mandela.

Au regard de la loi et du droit français, Georges Ibrahim Abdallah est automatiquement libérable depuis bon nombre d’années. Mais, la France, toujours aux petits soins pour le Maroc, n’oserait pas non plus irriter les tenants de la puissante entité sioniste.

Ali Oussi