Ministère du Commerce : le spectre d’une grève des « fonctionnaires » plane

Ministère du Commerce : le spectre d’une grève des « fonctionnaires » plane

Le ministère du Commerce a réagi, dans un communiqué publié ce samedi 2 janvier sur sa page Facebook, aux appels à la grève lancés par des fonctionnaires syndicalisés à l’UGTA et au SNAPAP.

Le département de Kamel Rezig a évoqué, d’emblée, les deux jugements (références : 806/20 et 807/20) rendus par le tribunal administratif de Bir Mourad Raïs le 31 décembre dernier. « Ils stipulent l’arrêt provisoire de la grève annoncée pour le 3 et 4 janvier par deux préavis déposés par les deux syndicats », note le communiqué.

Le ministère du Commerce a rappelé que la majorité des revendications des fonctionnaires du secteur du commerce a été  satisfaite grâce « au dialogue et la concertation » via les directeurs locaux.

« Des rencontres périodiques avec les fonctionnaires du secteur ont été organisées en vue d’écouter et prendre en charge leurs préoccupations, d’une part. D’autre part, plusieurs réunions ont été tenues, dans ce contexte, avec les partenaires sociaux UGTA et SNAPAP même après qu’ils aient annoncé le début d’une grève », explique la même source.

Le ministère du Commerce a ajouté, dans ce sens, qu’un dialogue a été ouvert avec le Syndicat national des fonctionnaires du secteur du commerce et l’Union nationale des fonctionnaires du secteur du commerce. « De grands progrès ont été accomplis dans la réalisation de nombreuses demandes des employés du secteur », affirme le communiqué.

Le ministère du Commerce a appelé à « la conscience, au dialogue et à la communication positive » pour l’intérêt général, notamment durant cette conjoncture. « L’intérêt général et celui de la patrie l’emporteront face à l’incompréhension dans certains cas et l’échec de la communication dans d’autres cas », poursuit la même source.

Enfin, le ministère du Commerce assure que ses portes sont ouvertes à tous les partenaires sociaux afin de travailler ensemble « conformément à la loi ».

Skander Boutaiba