L’info a été rapportée par le New York Times : Le numéro 2 d’El-Qaïda éliminé secrètement en Iran

This undated handout photo obtained from the FBI on November 13, 2020 shows Abdullah Ahmed Abdullah, who was on the FBI's list of most wanted terrorists and has been secretly killed in Iran in August. - Al-Qaeda's second-in-command, indicted in the US for the 1998 bombings of its embassies in Tanzania and Kenya, was secretly killed in Iran in August, The New York Times reported November 13. Abdullah Ahmed Abdullah, who was on the FBI's list of most wanted terrorists, was shot and killed in Tehran by two Israeli operatives on a motorcycle at the behest of the United States, intelligence officials confirmed to the Times. (Photo by Handout / FBI / AFP) / RESTRICTED TO EDITORIAL USE - MANDATORY CREDIT "AFP PHOTO /FBI " - NO MARKETING - NO ADVERTISING CAMPAIGNS - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS

L’info a été rapportée par le New York Times : Le numéro 2 d’El-Qaïda éliminé secrètement en Iran

Abdullah Ahmed Abdullah, qui figurait sur la liste des terroristes les plus recherchés par la police fédérale américaine (FBI), a été «tué par balle dans les rues de Téhéran par deux assassins à moto», ont confirmé des responsables des renseignements américains au quotidien new-yorkais.

Les meurtriers, qui ont tiré sur la voiture de la victime, ont aussi abattu sa fille, Miriam, veuve d’un des fils d’Oussama ben Laden, le chef d’Al-Qaïda dans les années 1990. L’assassinat, qui aurait été commis par des agents israéliens pour le compte des États-Unis, est survenu le 7 août, jour de l’anniversaire des attentats contre les ambassades des États-Unis au Kenya et en Tanzanie en 1998, dans lesquels a été impliqué Abdullah Ahmed Abdullah selon la justice américaine.

La police fédérale américaine offrait 10 millions de dollars de récompense pour toute information menant à la capture de ce leader du groupe terroriste Al-Qaïda. Abdullah Ahmed Abdullah se faisait appeler au combat Abou Mohammed El Masri. Il était, parmi les terroristes non détenus aux États-Unis ou chez l’un de leurs alliés, «le plus expérimenté et le plus à même d’organiser des opérations stratégiques», selon des documents de 2008 du centre américain de contre-terrorisme, cités par le «New York Times».

Les autorités iraniennes n’ont pas reconnu officiellement la mort du terroriste, qui se trouvait depuis 2003 dans le pays, d’après le journal.

Les deux attentats à la bombe contre les ambassades américaines au Kenya et en Tanzanie avaient fait 224 morts et plus de 5000 blessés en 1998.

A.O