Les relations fraternelles qui lient les dirigeants algériens à leurs homologues tunisiens

Les relations fraternelles qui lient les dirigeants algériens à leurs homologues tunisiens

A l’opposée du Maroc, un pays dont les responsables sont algérophobes, l’Algérie et la Tunisie entretiennent d’excellentes relations. Les liens entre les dirigeants des deux pays sont fraternels.

Le dernier échange sur le réseau social Twitter entre Sabri Boudakoum et Othman Jerandi, respectivement ministres algérien et tunisien des Affaires étrangères, confirme l’excellence des rapports. Tant mieux !

Hier dimanche, le chef de la diplomatie tunisienne a présenté, en son nom et celui de son pays, ses condoléances à Sabri Boukadoum et au peuple algérien après le décès de sept personnes dans les inondations qu’a connues samedi la ville de Chlef.

« Je présente mes sincères condoléances à mon frère Sabri Boukadoum et aux proches et familles des victimes. J’affiche également ma solidarité avec l’Algérie sœur que Dieu, Tout Puissant, préserve son peuple de tout mal », a-t-il écrit.

Ce lundi, le chef de la diplomatie algérienne lui a répondu, le remerciant, ainsi que le peuple tunisien, de cette solidarité qui les rassemblent aux Algériens dans le meilleur et dans le pire.

« Merci, cher frère Othman Jerandi de ces sentiments de consolation qui ne sont pas étrangers à nos frères et sœurs en Tunisie, mais aussi aux liens de cohésion et de solidarité qui nous unissent », a répondu Sabri Boukadoum.

Le même ton cordial est utilisé dans les correspondances et les communications entre les présidents des deux pays voisins. Abdelmadjid Tebboune et Kaïs Saïed s’apprécient, en effet. Comme les chefs de la diplomatie, ils se disent être « frères ».

Lors de sa dernière entrevue accordée à des médias nationaux, le président Tebboune a évoqué le cas d’un pays de la région, sans le nommer, qui dit « Amen » à tous les oukases de l’ancien colonisateur. Certains observateurs tunisiens ont pensé qu’il visait leur pays. La majorité leur a répondu avec célérité : « Jamais un responsable algérien ne dira du mal de la Tunisie. Car, nous sommes frères ».

Skander Boutaiba