Edito : les Hommes du Président

Edito : les Hommes du Président

Par Mohamed Abdoun

C’est durant les périodes troubles, quand les incertitudes prennent le pas sur les avis bien établis, et les « allégeances » parfaitement acquises, que les masques tombent véritablement. Imperceptiblement, le loup s’abaisse bien plus, et bien avant, que le concerné n’y prenne garde. Si l’absence du Président a permis de pareilles « débusquassions », force est de dire que le mérite des observateurs n’y a pas été pour grand-chose. Beaucoup de ministres se sont empressé, ma foi, de s’en aller busquer leurs troncnhes à l’image des autruches qui, ne sachant pas que leurs arrières sont offerts à la vue de tous, ont soustrait à la vue de tous leurs très « séantes » physionomies. Aujourd’hui, la décantation se produit dans un ordre parfaitement naturel. A l’image de l’évolution darwinienne. amère, le constat  fait peur à voir. Entre ceux qui n’ont œuvré qu’en faveur de leurs intérêts personnel, y mettant à l’occasion les bouchées doubles, et ceux qui ont prêté de secrètes allégeances à de discutables chapelles, le, tri car tri il y aura assurément, semble être très vite fait.  Les vrais Hommes du président sont désormais connus. Si le ministre de la Com a subi stoïquement de terribles attaques, force est de dire quel es quelques rares d’entre eux qui ont bien tenu la barre, on trouve aux premières lignes des personnes dignes, fidèles, travaillant nuit et jour. Sans jamais compter les heures. Des ministres très à chevale, compétents et complètement engagés, sont un précieux présent  pour l’Algérie de demain. Et celle de toujours surtout. Le conseiller du président, Monsieur Allahoum, mérite sans doute un hommage particulier. Ses réguliers messages, et ses nombreuses sorties, ont été un baume pour les dizaines de millions d’Algériens qui croient en leur président. Il a été un phare pour tout le monde. Le secrétaire général de la Présidence, a été un exemple parfait de dévouement. Sa maladie, effet, ne l’a pas empêché de rester fidèle au poste, au mépris de sa santé.

Dans cette coure liste, le Premier ministre, sans doute, a mouillé le maillot jusqu’à ne plus en pouvoir. Quant aux services de sécurité, tous corps  confondus, leur loyauté aura été l’aimant qui nous a guidés, et aiguillés durant toute cette période difficile. L’heure des bilans a sonné. Et de rendre des comptes aussi.

Si la santé, de même que l’industrie pharmaceutique, ont tenu la barre haute cela n’a certainement pu se faire sans que l’enseignement supérieur ait pu y prendre une part active.  Le retour, du Président est une providence pour corriger ces éventuelles omissions. Des changements de fond s’imposent.

L’Algérie de demain mérite mieux…

M.A.