L’entité sioniste a décidé de ne pas vacciner ses prisonniers de « haute sécurité : Quand l’apartheid devient assassinat prémédité

L’entité sioniste a décidé de ne pas vacciner ses prisonniers de « haute sécurité : Quand l’apartheid devient assassinat prémédité

Le journal sioniste Haaretz », dont la crédibilité toute relative ne saurait être remise en cause, a rapporté que les forces d’occupation en Palestine ont décidé de ne pas vacciner contre le coronavirus l’ensemble des détenus dits de haute sécurité.

Le hic principal lié à une décision aussi inhumaine et bestiale réside avant tout dans le fait que l’ensemble des détenus touchés par cette mesure sont palestiniens. Aucun d’entre eux n’est juif.

Mieux, ou pire c’est selon, ce sont tous des résistants face à l’occupation, qualifiés de «terroristes » par cette entité. Si l’on part du principe a été parmi les premières au monde à lancer une vaste et rapide campagne de vaccination, il est possible d’en déduire que le but recherché est d’assassiner, avec préméditation, l’ensemble de ces vaillants et valeureux résistants en « omettant » volontairement de les vacciner contre cette mortelle pandémie.

La radio France Inter, qui a été la première à relever et à dénoncer cette énième et gravissime dérive, a été la victime, ce mercredi d’un inqualifiable pamphlet signé par le chargé d’affaire au niveau de l’ambassade israélienne basée à Pris. Jeter l’anathème sur ce média sans rien démentir au passage, est une façon gauche et désordonnée de passer aux aveux.

Le ton injurieux et violent de cette mise au point est une tacite « invitation à garder le silence, et à fermer les yeux sur indicibles affres que subissent les Palestiniens à l’ombre du joug colonialiste sioniste.

Ali Oussi