Le premier hélicoptère algérien prendra bientôt les airs

Il sera fabriqué à Ain Arnat dans la wilaya de Sétif

Le premier hélicoptère algérien prendra bientôt les airs

La Direction des fabrications militaires de l’Armée nationale populaire, a engagé, depuis quelque temps, plusieurs projets industriels avec des partenaires étrangers dont la fabrication à Ain Arnat dans la wilaya de Sétif d’un hélicoptère Leonardo. 

Les travaux d’édification de l’usine de montage d’hélicoptères dans la wilaya de Sétif connaissent « une accélération depuis quelques mois », rapporte le site spécialisé Menadéfense qui précise que les premiers hélicoptères « sortiront des lignes de montage vers 2022 ».

Le site en question est sis pas trop loin de la base aérienne et académie d’hélicoptères d’Ain Arnat.

Il  comprend une chaîne de montage, un centre de maintenance et de révision des aéronefs et un centre de formation pour hélicoptères AW139/AW149/AW169/AW101. Le site comprend également 11 bâtiments avec différentes utilisations et tailles,  du centre de montage et de maintenance, aux bâtiments de formation des pilotes, aux bâtiments administratifs, de garde et de service.

Pour rappel, c’est en mars 2019 qu’un  pacte portant création de la société algéro-italienne « Leonardo Hélicoptères-SPA/Algérie », avait  été au siège du ministère de la Défense nationale.

Cette société est issue d’un partenariat entre l’Etablissement de développement de l’industrie aéronautique (EDIA) relevant de la Direction des fabrications militaires du ministère de la Défense nationale et les compagnies LEONARDO-INTERNATIONAL et LEONARDO Hélicoptères suite au protocole d’accord de partenariat industriel et commercial signé le 11 août 2016, portant production d’hélicoptères de marque Agusta-Westland sur le site d’Aïn Arnat, wilaya de Sétif.

Il est à signaler que cette société est dédiée à la fabrication d’hélicoptères légers et moyens pour divers usages, parmi lesquels le transport de personnels et cargo, l’évacuation sanitaire, la surveillance et le contrôle, selon un plan de charges qui prévoit l’exportation à l’étranger.

L’usine qui emploiera 300 personnes hautement qualifiées, fabriquera 100 appareils sur les 10 prochaines années, dont une partie sera destinée à l’exportation.