L’Armée accuse des parties étrangères de vouloir « semer le chaos » en Algérie

L’Armée accuse des parties étrangères de vouloir « semer le chaos » en Algérie

L’Armée nationale populaire (ANP) a accusé des parties étrangères de vouloir « nuire et déstabiliser » l’Algérie en adoptant « une conduite totalement contraire aux usages diplomatiques ».

Ces « parties ennemies », comme l’affirme l’édito du dernier numéro de la revue El-Djeich, publié ce dimanche, «   ont commencé à agiter leurs pions et instruit certaines voix malintentionnées ». Ces dernières ont pour mission de « s’approprier les revendications légitimes du peuple et de distiller leur venin dans une tentative de plonger le pays dans le chaos et de brouiller les cartes ».

Ces parties étrangères ont recours, selon la même source, à un modus operandi classique, à savoir « entacher la crédibilité dont jouit l’Armée nationale populaire auprès du peuple et, par là même, à porter atteinte au lien étroit qui unit le peuple à son armée ».

Ce n’est pas tout. Elles tentent également de s’ingérer dans « les affaires intérieures » algériennes. Un impair « que notre pays rejette catégoriquement ».

« Ces derniers temps, les parties en question qui s’étaient ingéniées à cibler notre pays par différents canaux interposés pour ensuite s’atteler à la promotion de divers scénarii que le peuple algérien avait déjà fermement rejetés et condamnés, tentent vainement, d’une manière ou d’une autre, de semer le chaos dans notre pays », dénonce l’ANP.

Et de rassurer, « grâce au haut degré de conscience de son peuple et la volonté de sa direction politique qui n’a d’autre souci que l’intérêt de la nation, sa sécurité et sa prospérité, (l’Algérie) est à l’abri de ces menées ».

Enfin, l’Armée souligne que « l’Algérie nouvelle » dérange « cette partie ». Elle (l’Algérie nouvelle) rejette « toute tutelle de quelque partie que ce soit, toute injonction ou intervention étrangères, car l’Algérie, qui a payé un lourd tribut pour le recouvrement de sa souveraineté, n’acceptera jamais toute atteinte à ce principe immuable du peuple algérien dans son ensemble ».

Skander Boutaiba