L’ANEP, une entreprise patriotique au diapason de la Révolution de Novembre 1954

L’ANEP, une entreprise patriotique au diapason de la Révolution de Novembre 1954                                                         

Après la période nécessaire d’étude de l’existant et d’audit rigoureux des actifs et des finances de l’ANEP, son nouveau PDG, Larbi Ouenoughi, a ouvert un vaste chantier de restructuration et de diversification du groupe public de communication, d’édition, de publicité, de messagerie, de signalétique et d’événementiel.

Cette stratégie de redéploiement revêt aussi un caractère patriotique dans la mesure où le nouveau patron du holding a notamment crée une filiale de production de drapeaux et autres fanions nationaux. De même qu’il a prévu d’honorer, le Premier novembre prochain, en parallèle, de façon solennelle et à titre posthume ou de leur vivant, les Algériens d’origine étrangère, les étrangers et les Pieds-Noirs ayant contribué à l’Indépendance de l’Algérie.

S’agissant des drapeaux, la filiale sera installée au cœur de la ville de Sétif, la capitale des Hauts-Plateaux devenue la seconde ville du pays, un bastion industriel dynamique et un des plus grands bassins de l’emploi dans le pays.

En ce qui concerne l’honneur à rendre à un grand panel de personnalités de tous les continents ayant participé, à des titres divers, au Mouvement national et à la guerre de Libération, M. Larbi Ouenoughi entend exprimer, à l’occasion, de manière solennelle et conviviale à la fois, la gratitude du peuple algérien et la reconnaissance de son Etat, via une de ses entreprises économiques emblématiques.

Cette démarche du PDG de l’ANEP n’est pas étonnante en soi. D’autant moins surprenante lorsqu’on sait qu’il est lui-même né durant la guerre d’Indépendance (1957), dans une casemate dans le no man’s land entre la Tunisie et l’Algérie, et est issu d’une famille de moudjahidine qui a offert à la Cause nationale 17 chahid, dont son père, un de ses frères ainés et un oncle paternel.

 Mounir Yakouren