Début à Alger du Colloque international portant sur les grands axes de la révision constitutionnelle

Début à Alger du Colloque international portant sur les grands axes de la révision constitutionnelle

Le Centre international des conférences (CIC) d’Alger, abrite durant deux jours, (05 et 06 octobre), un colloque international sous le thème : Constitution au service du citoyen : Les Grands axes de la révision constitutionnelle.

Sous le  patronage du président de la République, le colloque est Organisé conjointement par le Conseil Constitutionnel et le Programme des Nations Unies pour le développement.

« L’objectif principal de ce colloque est d’expliquer la refonte constitutionnelle, d’identifier les nouveaux mécanismes  introduits afin de mettre la loi fondamentale au service du citoyen et son adaptation afin qu’elle réponde à ses aspirations exprimées durant son soulèvement populaire historique »,  a résumé Kamel Fenniche, président du Conseil Constitutionnelle dans son allocution prononcée à l’ouverture des travaux du colloque. 

Lequel colloque qui  intervient au lendemain de la convocation du corps électoral pour le référendum portant sur la révision constitutionnelle prévu le 1er novembre prochain. La révision « profonde » de la Constitution, faudrait-il le rappeler, est un des principaux engagements politiques du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, visant à instaurer un Etat moderne à travers une «réforme globale» de ses institutions et a été  élaboré à la lumière des éléments sélectionnés par le comité d’experts  chargés de la révision constitutionnelle, parmi les propositions reçues de la part des différentes franges de la société, de  personnalités nationales et de forces politiques.

Ainsi, la réforme Constitutionnelle telle qu’adoptée par les deux chambres parlementaires, représente la « pierre angulaire » pour l’édification de la Nouvelle Algérie sollicitée par le peuple algérien qui a tant brigué un texte fondamental qui répond à ses attentes et traduit son parcours en quête de liberté, de démocratie, d’un Etat de droit, des aspirations solennellement exprimées lors de son Hirak beni et auxquelles la constitution de 2016, ne répondait plus, ce qui a engendré une crise sociopolitique sans précédent ainsi qu’une crise de confiance.

Farid Houali