La police algérienne : 58 ans au service du citoyen et de la nation

La police algérienne : 58 ans au service du citoyen et de la Nation

La Direction générale de la sûreté  nationale (DGSN), a été créée le 22 Juillet 1962 par décret. Les passations de consignes ont eu lieu au palais du Gouvernement entre le 1er DGSN Mohamed Medjad, et le délégué à l’ordre public de l’exécutif provisoire, institué par les accords d’Evian et installé au lendemain du cessez- le feu du 19/03/1962, à Rocher Noir (Boumerdes).

La nouvelle direction devait combler le vide laissé par le départ massif des fonctionnaires de police français qui constituaient la majorité des effectifs de la police. Les quelques éléments algériens qui restaient de cette police, ont constitué le premier noyau de la police algérienne auxquels se sont joints d’autres cadres en provenance de la Tunisie et du Maroc dont le nombre ne dépassait pas la centaine.

 

Depuis, et en l’espace de 58 ans, la police algérienne aura parcouru un long chemin vers….l’ascension, le sommet. 

L’investissement dans la ressource humaine particulièrement a en effet, permis à la police algérienne de s’octroyer une place de choix du classement international.

Veiller et garantir la quiétude de citoyens et assurer la protection des biens, nécessite la mobilisation de grands moyens. Ce n’est en aucun cas, une mince affaire certes. Mais, pas impossible. 

Une bonne gouvernance en matière de gestion de la ressource humaine et une feuille de route sécuritaire constamment actualisée sont la clé de la réussite dans la mise en œuvre de la stratégie élaborée par la DGSN, pour faire face à la criminalité sous toutes ses formes. 

La police algérienne est effet, une institution qui s’appuie sur un professionnalisme reconnu à l’échelle régionale et mondiale. Elle est l’une des institutions sécuritaires chargée de la sécurité des personnes et des biens. Elle est passée  par plusieurs étapes qui l’ont mené vers la modernisation et la performance, notamment par l’investissement dans l’élément humain, le moteur du développement.

Ce corps, a démontré au fil des ans, des capacités avérés dans le traitement de crimes complexes ayant des ramifications internationales en peu de temps et ce grâce au haut niveau de performance de ses personnels et à leur maîtrise totale des méthodes de travail et de l’exploitation des moyens technologiques modernes, devenant ainsi une référence souvent sollicitée par ses pairs. 

Une  police « référence »

En matière de lutte contre la cybercriminalité à titre d’exemple, la DGSN a mobilisé au profit de « ses experts tous les moyens technologiques susceptibles de parer à la commission d’actes malveillants, à travers des mécanismes anticipatifs tendant à rétrécir le champ d’action des criminels ». 

Dans ce sens, la stratégie de la DGSN s’articule sur quatre axes essentiels. Il s’agit de la formation de la ressource humaine, renforcer les services de wilaya de police judiciaire par des sections opérationnelles spécialisées dans la lutte contre la cybercriminalité et la mise en place d’une cellule centrale de lutte contre la cybercriminalité, composées de personnels disposant d’un profil adéquat en la matière et ayant déjà subi des formations spécialisées et l’acquisition des moyens technologiques de pointe. 

La police algérienne est également une « référence en matière de lutte contre le terrorisme».

A tous ses « acquis », l’on ne peut faire l’impasse sur tous les progrès qu’auront connus également les services relevant de la police scientifique et technique. 

Mettant la science au service de la vérité, des crimes combien complexes, ont été élucidés en un temps record par ces hommes et femmes en blanc, pas trop bavards dans la plupart des cas. Justement, pas trop loin du siège du laboratoire central de la police scientifique et technique, siège un autres service d’une grande importance dans la structure de la DGSN. Il s’agit du SPS (service de protection des personnalités).

Ces agents que nous avons rencontrés lors d’un reportage consacré à ce même service, ont « prêté serment » de protéger au péril même de leurs vies. 

Aussi, depuis un peu plus dix ans déjà, les algérois se sont habitués, familiarisés avec le «bruit » des moteurs des hélicoptères de l’Unité aérienne de la sureté nationale, l’UASN par abréviation.

Aux traits Bleu et Blanc, ces appareils sillonnent à longueur de journée le ciel de la capitale. Parfois même le ciel des wilayas limitrophes.

Dans le prolongement de ses « mission », l’UASN, dispose d’un système de télésurveillance héliportée Dowlink pour assurer la transmission vidéo en temps réel composé d’une station de longue portée (160 Kms) et d’une station de moyenne portée (50 kms) embarquée à bord d’un matériel roulant et en fin d’une station à courte portée de 10 Kms portée sur sac à dos. Ce n’est pas tout.

L’UASN s’est dotée également  d’un système de transmission vidéo numérique moderne Dowlink destinés aux hélicoptères Agusta A 109 Luh et ce pour assurer la couverture aérienne de l’ensemble du territoire de la wilaya d’Alger ainsi que des parties des wilayas limitrophes.    En un mot, la police algérienne évolue d’une année en une année.

In El Djazaïr.com

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