La polémique enfle entre Benzaim et Sofiane Djilali

La polémique enfle entre Benzaim et Sofiane Djilali

Après la réponse de Sofiane Djillali au sénateur Benzaim concernant le salaire de 40 millions que toucheraient les anciens membres du Conseil national de Transition entre 1994 et 1997 jusqu’à ce jour, ce que contestent les intéressés et, avec eux, Sofiane Djilali, c’est au tour du sénateur de lui répondre pour, dit-il : « tout mettre au clair ».

Ainsi, dans le post publié sur sa page Facebook, le sénateur Benzaim s’étonne que celui qu’il croyait au summum de la démocratie, à l’instar de beaucoup d’algériens, « ait mis en lumière une autre vérité, celle que tout ce qu’il a affirmé concernant la démocratie et la transparence n’était que des slogans vides auxquels il n’y croyait même pas ». « Je pensais qu’il aurait pu montrer sa fiche de paie aux médias et à tout le peuple algérien en toute démocratie, pour démentir mes affirmations », a-t-il ajouté.

Il rapporte qu’au contraire, Sofiane Djilali a dépassé toutes les frontières en s’attaquant à lui et à sa famille « tout cela parce que nous avons dit la vérité aux algériens », affirme-t-il.

Il lui rappelle qu’il (Sofiane Djilali) était présent lorsqu’il a été décidé d’octroyer un salaire à vie et il touche actuellement le salaire d’un député qui augmente à chaque fois que ceux des députés augmentent. Il déclare aussi que Soufiane Djilali n’est resté qu’une seule année au sein du CT.

Le Sénateur Benzaim confirme ensuite ce qu’il avait annoncé auparavant, que les membres du Conseil de Transition touchaient 400 000 DA : « j’ai dit 40 millions de centimes et ce sont vraiment 40 millions de centimes comme salaire brut, c’est-à-dire que vous, chacun, 40 millions de centimes par mois au Trésor Public, comme n’importe quel député, on lui verse 26 millions et le reste est versé aux caisses de sécurité sociale », révèle-t-il.

Pour finir, le sénateur appelle à cesser cette polémique et déclare que : « en ma qualité de sénateur, mon devoir m’oblige à défendre le peuple algérien et c’est aussi un droit conféré par la Constitution ».

Benzaim annonce aussi qu’il a demandé à son avocat d’étudier les moyens pour ester Sofiane Djilali en justice car il a porté atteinte à l’honneur de sa famille : « ceci pour ce qui me concerne personnellement et je laisse le peuple nous juger, il sait faire la part des choses », conclut-il.

Tahar Mansour