LA CRISE DE LA LIQUIDITE EST-ELLE SYSTEMIQUE OU CONJONCTURELLE ? 

LA LIQUIDITÉ, UN ENJEU STRATÉGIQUE POUR L’ECONOMIE NATIONALE.

 « LA CRISE DE LA LIQUIDITÉ EST-ELLE SYSTÉMIQUE OU CONJONCTURELLE ? » 

 ALGÉRIE POSTE EST-ELLE UN SERVICE PUBLIC OU UNE ENTREPRISE ECONOMIQUE ? 

 (*) Par Mohamed HAICHOUR, Msc, MBA

Aborder la problématique du manque de liquidités qui se pose à chaque événement  de fêtes où le citoyen se trouve confronté à une pression allant jusqu’à vivre un stress  lorsqu’il retire son argent auprès de la Poste. Cette situation se répète à chaque fois, mettant les pouvoirs publics devant  un dilemme, lorsque les autorités monétaires et le Gouvernement rappellent que le pays  ne souffre pas d’émission et qu’au contraire  la liquidité existe bel et bien.

Ou se situe la responsabilité  et à quel niveau pour que le citoyen sue à retirer son argent surtout les pensionnaires et les salariés qui vivent une telle situation. Il va falloir d’abord expliquer techniquement ce phénomène. La détention de l’argent liquide s’avère important pour faire face à des exigences immédiates, plutôt que d’avoir des placements nécessitant une mobilisation ou transformation en argent liquide (cession de titres) c.à.d. les espèces ou les actifs susceptibles d’être convertis rapidement, nécessaire pour satisfaire les demandes de retrait de fonds à court terme émanant des contreparties. La crise de la liquidité est-elle systémique ou conjoncturelle ? Dans les deux sens il va falloir réfléchir et trouver des solutions susceptibles de rendre le fonctionnement de nos postes adéquat au voisinage de l’évolution sociétale.

Le présent article traite un point très sensible qui reste d’actualité. En ce moment, la question de la liquidité revient à la charge en se demandant si nous sommes devant une situation comme celle de 2017 où la liquidité faisait la « une » des journaux, une  situation qui a poussé les pouvoirs publics de faire appel au financement « non conventionnel » par la création monétaire sans contre partie comme solution ultime pour relancer la machine économique.

Il est difficile de s’adresser à un large public sur un sujet technique sans lui donner une simple définition la plus fidèle que possible à la compréhension de la liquidité au sens large. La liquidité désigne les moyens de paiements disponibles sans délais de mobilisation, leur utilisation est immédiate. La liquidité c’est la « capacité d’un bien à être transformé immédiatement en moyens de paiement (billets, pièces, compte à vue) sans attendre ».

La banque comme les différents opérateurs économiques est confrontée quotidiennement à des opérations exigeant de la monnaie liquide qu’elle utilise sous différentes formes au règlement de ses transactions. Elle collecte des ressources, elle octroie des crédits et assure des opérations de change. Elle doit gérer de manière rationnelle ses avoirs pour éviter les situations d’incapacité de régler ses opérations dans l’immédiat. Mais la liquidité bancaire et d’où provient-elle ?

Dans ce cadre, la problématique évoquée dans cette contribution repose sur les questions principales suivantes : La première question d’actualité qui revient à l’esprit, est-ce que l’Algérie ou l’économie algérienne est dans une situation de manque de liquidités ? Dans le cas échéant, quelle est l’institution responsable de contrôler ou bien de la superviser ce mouvement de la liquidité sur le marché ? Comment réguler la liquidité bancaire? De cette problématique découlent également d’autres  questions posées à savoir : Quels sont les instruments  utilisés dans la situation de manque de liquidités bancaires  Ces instruments sont-ils efficaces dans la régulation de la liquidité bancaire ?  Essayons de voir si ces différents instruments ont permis d’atteindre cet objectif.

Il est vrai que le dinar qui représente la monnaie locale est crée en contre partie de la recette d’exportation de la Sonatrach rétrocédée à la banque d’Algérie. Le prix du pétrole a vécu une mauvaise période au début de la pandémie qui a affecté négativement les revenues de l’Algérie en devises fortes. Cette baisse des recettes a fait que la création monétaire s’est contractée significativement.  En contre partie, les dépenses de l’Algérie ont maintenu un niveau plus ou moins soutenu qui fait, que la banque d’Algérie retire de la circulation des sommes en monnaie locale soit l’équivalent des devises sortantes vers l’étranger.

LA BANQUE D’ALGERIE, UNE INSTITUTION MONETAIRE DOTEE D’UN STATUT REGALIEN :

La politique monétaire constitue l’une des composantes de la politique économique, complétant la politique budgétaire et fiscale ainsi que les politiques structurelles, qui sont du domaine de l’État. La politique monétaire est de la responsabilité des banques centrales, qui doivent veiller à la stabilité monétaire et financière pour favoriser la prospérité économique. Les moyens de la politique monétaire seront entendus comme les possibilités d’intervention dont disposent les autorités monétaires pour influencer la liquidité de l’économie, notamment par l’action sur la liquidité bancaire. La responsabilité en matière de politique monétaire à la banque d’Algérie

La banque centrale est une institution chargée par l’Etat de décider et d’appliquer la politique monétaire. Elle joue en principe les trois rôles suivants :

– Assurer l’émission de la monnaie fiduciaire et contribuer ainsi à fixer les taux d’intérêt.

– Superviser le fonctionnement des marchés financiers, et assurer le respect des réglementations de risque des institutions financières.

– Jouer le rôle de prêteur en dernier ressort en cas de crise systémique.

Lorsque le système bancaire connait un excès ou un manque de liquidités,  l’intervention de la banque d’Algérie par le biais de la politique monétaire est nécessaire. Comme elle est l’institut d’émission de cette liquidité en monnaie centrale, c’est à elle de réguler cette dernière, en absorbant (politique restrictive) ou en injectant de liquidité (politique accommodante) au fur et au mesure des besoins de l’économie dans le but de préserver sa bonne santé, en évitant les effets inflationnistes de cette liquidité.

Le Comité des Opérations de Politique Monétaire (COPM) de la Banque d’Algérie se réunit sous la présidence du Gouverneur de la Banque d’Algérie. Cette réunion est consacrée à la revue des principales évolutions de la situation économique, monétaire et financière nationale et internationale ainsi que de ses perspectives à court et moyen terme notamment, celle ayant trait à l’évolution de l’inflation, de la liquidité bancaire, du crédit et de la croissance économique.

A la lumière de ces évolutions et de leurs perspectives à moyen terme, le Comité des Opérations de Politique Monétaire décide de réduire le taux de réserve obligatoire, le taux directeur de la Banque d’Algérie. Les décisions prises lors de cette réunion sont de nature à permettre de libérer, pour le système bancaire, des marges supplémentaires de liquidités ou bien à l’inverse afin d’absorber la surliquidité sur le marché interbancaire, afin de mettre à la disposition des banques et établissements financiers des moyens additionnels d’appuis au financement de l’économie nationale à un coût raisonnable.

 

VUE D’ENSEMBLE SUR LES INSTRUMENTS DE LA POLITIQUE MONETAIRE EN ALGERIE:

Assumant pleinement son rôle de régulateur, la banque d’Algérie a intervenu pro-activement quant à la conjoncture actuelle où la crise sanitaire Covid-19 commence à peser sérieusement sur l’économie nationale, par deux fois en renforçant en avril dernier une nouvelle baisse de 25 points de base (0,25%) du taux directeur applicable aux opérations principales de refinancement, qui est passé ainsi à 3% au lieu de 3,25%, rappelle encore la BA. Aussi, le taux de réserves obligatoires et puis une seconde fois en révisant de 8% à 6% alors que le seuil de refinancement, par la Banque d’Algérie, des titres publics négociables a été relevé.

Ces décisions ont comme objectif primordial de dégager de nouvelles ressources de financement pour l’économie nationale à même d’atténuer « le double impact du Covid 19 et la baisse des prix des hydrocarbures sur la croissance ». Cette démarche entre dans ses prérogatives afin de stimuler l’activité économique en incitant les banques d’octroyer plus des crédits au lieu de faire des placements avec elle.

En amont sur le marché monétaire, la banque d’Algérie en cas de besoin pourrait également utiliser d’autres instruments aussi efficaces comme l’Open-Market, un instrument moderne utilisé partout dans le monde, qui consiste à laisser les banques de la place se prêter entre elles sur le cours terme afin de leurs permettre de gérer leurs liquidités d’une manière pro-active et de faire face rapidement à des besoins de liquidités pressants.

Un autres instrument entre les mains de la banque d’Algérie est la politique du réescompte qui englobe les différents concours directs qui en vertu de ses statuts, elle peut accorder aux banques, soit en leur achetant des effets publics ou privés (réescompte proprement dit), soit en leur consentant des avances (avances sur titres). Dans cette acceptation large de la notion de politique de réescompte, on parle parfois aussi de politique de refinancement.

 

ENTRE DES FACTEURS STRUCTURELS DEFAILLANTS ET CONJONCTURE ECONOMIQUE DIFFICILE

En revanche, l’activité du crédit est vraiment au ralentie car pratiquement toute l’activité économiques s’est mise presque à l’arrêt vue la situation sanitaire actuelle. En effet, les dépôts clientèles générés de l’activité quotidienne se font de plus en plus rares. Les dispositifs de la distanciation ainsi que les mesures annoncées par les autorités publiques ont fait que la machine de la production des services et des biens tournent en ralentie afin de préserver la vie des uns et des autres.

Ces décisions ont fait que quelques institutions financières plus que d’autres qu’elles n’étaient pas prêtes sur le volet technologique et organisationnel pour faire face à des situations telle que la crise sanitaire et pandémique la Covid-19, a engendré une gestion pragmatique de la crise non ordonnée  montrant des signes de faiblesse et de panique.

L’exemple le plus saillant est celui d’Algérie Poste considérée comme première banque gérant plus de 22 millions d’abonnés ou clients qui s’est expliquée face à ce manque de liquidités donnant sa propre version des faits dans un communiqué rendu public le lundi 29 juin2020 que « les retraits en espèces auprès des bureaux de poste sont exceptionnellement suspendus pour les personnes morales, titulaires de comptes courants postaux (CCP) ».

 

 

 

LES REPERCUSSIONS DU COVID-19 SUR LE BON FONCTIONNEMENT DE LA POSTE

Algérie Poste explique cette démarche par la volonté de faciliter aux citoyens les retraits en espèces de leurs salaires, allocations et pensions de retraite. Une explication qui cache mal le manque de liquidités dans l’institution postale d’intérêt public. Malgré que la poste (AP) informe l’opinion que «ces personnes morales peuvent bénéficier des moyens de paiement scripturaux disponibles, moyennant l’utilisation de chèques certifiés, de virements de compte à compte ou de la présentation d’un chèque postal à l’encaissement via le système de télé compensation avec la place bancaire», il semble à ce stade qu’il n’est pas n’est pas judicieux d’un point de vue gestion des crises,  d’agiter les marchés par des discisions brusques.

Une autre décision peu courtoise à l’égard de ses clients, c’est celle de plafonner les retraits de l’argent dans les bureaux postaux à 30 000.00 DA créant une sorte de panique voir de manque vde confiance chez les citoyens. La raison derrière cette démarche est d’organiser l’activité de telle façon à permettre que tout le monde pourra être servi dans des meilleurs délais. Toutefois, les résultats escomptés de cette décision a malheureusement donné l’impression que la poste ne pouvant pas disposer  suffisamment de la liquidité annonciatrice d’une pénurie surtout à la veille d’événements importants tels que  « Aid El Adha ».

LA POSTE ET LA BANQUE REFLET DE L’IMAGE SOCIAL ET ECONOMIQUE DU PAYS

D’après le comportement de la banque d’Algérie, le rush sur les bureaux de la poste reflète l’image de cette dernière qui ne dispose pas des moyens technologiques nécessaires pour faire face à un comportement inédit lors de cette crise sanitaire. Cette situation s’est accentuée durant cette crise avec les mesures drastiques pour contrer la pandémie où les autorités monétaire n’ont pas été aussi vigilantes sur l’éventualité de manque de liquidité dans les bureaux postaux.

En attendant de développer la promotion de la monnaie scripturale comme une alternative à la monnaie fiduciaire qui reste le seul moyen de paiement pour la plus grande partie des algériens, la banque d’Algérie devrait penser en collaboration avec la poste d’Algérie, à d’autres moyens plus fiables et efficaces pour acheminer la liquidité dans des conditions sécuritaires jusqu’au dernier bureau de poste en Algérie dont certains responsables des postes craignent d’être dévalisés en s’alimentant en argent frais suffisant pour satisfaire leurs clients .

LES SYMPTOMES D’UNE SITUATION ANNOCIATRICE DE STRESS DE LIQUIDITE :

Dans un communiqué sur la situation économique durant le premier trimestre 2020 et les perspectives d’évolution, la Banque Centrale a précisé que « la liquidité globale des banques a poursuivi sa baisse en 2020, passant de 1.557,6 milliards de dinars à fin 2018, à 1.100,8 milliards de dinars à fin 2019, pour atteindre 916,7 milliards de dinars à fin mai 2020, soit une contraction de la liquidité bancaire de 184,2 milliards de dinars par rapport à son niveau enregistré à fin 2019

Malgré cette situation difficile, les premiers qui ressentent le stress sur la liquidité sont bien les banques, car leur rôle principal est de collecter les ressources afin de faire tourner la  machine économique par l’octroi du crédit. Il est entendu que le « stress sur la liquidité » lorsqu’il s’agit d’un manque  sur le marché interbancaire et au sein des opérateurs économiques, les individus, ou biens les investisseurs donnent l’impression d’être paniqués. Les premiers signes sont l’escalade rapide de la concurrence entre les banques commerciales, l’augmentation des taux d’intérêt sur le dépôt à terme, une forte demande sur des lignes de crédits tel que les découvert, refinancement, CMT (crédit à moyen et long terme) etc…

 

Toutefois, la situation actuelle de la liquidité est loin de ce scenario catastrophique. La perturbation constatée ces derniers jours revient au manque accru  de la logistique mis à la disposition des services de la poste d’Algérie pour s’approvisionner auprès de la banque d’Algérie en liquidité afin de faire face à une demande qui ne cesse d’accroitre. Lors de son passage aux ondes de la radio Alger chaine 3, le DG de la poste a expliqué aux auditeurs qu’il reconnait que ces tensions relèvent non seulement du manque de moyens humains (personnels mis en congé) et logistiques, mais une baisse de la liquidité de 15%  par rapport à la même période de l’année précédente mais également une forte demande de la part de la clientèle.

LA CONCLUSION :

Apres avoir exploré toutes les pistes plausibles pour déterminer si le marché interbancaire ressent de une tension quant à la liquidité qui circule entre les établissements financiers et les opérateurs économiques. A ce jour, malgré que la situation actuelle est annonciatrice des événements qui peuvent aggraver davantage les choses si il n’y aura pas des reformes sérieuses sur le cours et moyen terme, ainsi que, des mesures précises sur l’amélioration des canaux de transmission et la gestion de la monnaie fiduciaire aux bureaux de poste.

Il est clair que les files d’attente constatées lors de ces derniers jours ne sont que le résultat d’une mauvaise gestion au niveau de la poste suite au manque du personnel et une perturbation d’approvisionnement en liquidités par la banque d’Algérie frappée par une hausse de la demande de la part de la clientèle.

La poste d’Algérie joue un rôle administratif entre les mains de l’Etat afin fournir un service public acceptable mis à la disposition des salariés et entreprises. La gestion de ces bureaux de poste n’est pas basée que sur la performance mais mue par une logique économique et non sociale de management. Malheureusement Algérie Poste n’est pas une banque mais un service d’utilité public  qui doit offrir la qualité du service attendue par sa clientèle.La banque d’Algérie continue d’assumer son rôle de régulateur à travers ses instruments de la politique monétaire. Cela sera plus efficace si cette dernière procède par des interventions indirectes où le marché interbancaire fonctionne selon les mécanismes appropriés.

Pour terminer cet article, il me semble adéquat de fournir ces quelques recommandations qui peuvent apporter éventuellement une nouvelle approche quant au développement du marché monétaire et améliorer le quotidien de nos compatriotes qui continuent d’éprouver des stress en voulant retirer leurs salaires ou leurs pensions dont la plupart sont versés via les comptes CCP et qu’ils restent des heures à retirer leur argent dans des files interminables alors que l’Algérie n’ a pas de problème de liquidités mais une mauvaise fluidité et un sens élevé de la gouvernance institutionnelle loin des réflexes bureaucratiques. Cela  nuit au pays et donne une mauvaise image dans notre région et les autres pays d’Afrique.

  • L’essor réservé au marché monétaire nécessite l’instauration de nouveaux instruments adaptés aux usages sur les marchés dans la perspective de régulation indirecte.
  • La réforme des mécanismes actuels de refinancement et leur remplacement par des instruments de marché peuvent compléter l’ensemble des réformes que connaîtra le système monétaire et financier dans le cadre de la transition à l’économie de marché.
  • Dans le nouveau contexte, le marché monétaire, sera la véritable courroie de transmission des orientations et actions de la Banque d’Algérie pour la conduite de la politique monétaire.
  • Une piste de modernisation est de jumeler Algérie poste avec son réseaux de bureaux le plus dense avec Mobilis avec la technologie qui dispose afin de créer une banque moderne.
  • Modernisation de système des paiements.
  • Encourager les entreprises d’utiliser le E-paiement afin d’encourager la monnaie scripturale au lieu du fiduciaire.
  • Développer le paiement mobile E-Wallet avec les opérateurs téléphoniques eu lieu des banques en raison de la complexité d’ouvrir des comptes bancaires ainsi que le taux de bancarisation très faible en Algérie.
  • En contrepartie, le taux d’équipement des populations en mobile et Smartphones est l’un des plus dynamiques de la région.
  • Chercher des nouveaux canaux de transmissions fiables et efficaces en fonction de la crise sanitaire et les restrictions imposées par le pouvoir public.
  • Créer des nouveaux bureaux de poste dédiés à l’entreprise nécessitant un service particulier.

Le mot de la fin est que les autorités bancaires et monétaires doivent sous la houlette de la Banque d’Algérie imprimer une toute autre vision dans la gestion des deniers surtout lorsqu’ll s’agit d’assouplir les démarches et procéder à mettre dans les desks en contact avec le public des employés plus réceptifs au service public car l’image de l’Etat passe par la manière dont tel chef de bureau de poste ou de banque reçoive ses clients. C’est là la base du management et du marketing dans l’environnement sociétal et économique de notre société en mutation.

(*) Par Mohamed HAICHOUR, Msc, MBA

 

NOTES ET REFERRENCES :

https://www.bank-of-algeria.dz/pdf/communique15032020.pdf Comité des opérations de politique monétaire (COPM), communiqué de presse.

http://www.aps.dz/economie/105993-ba-la-liquidite-bancaire-passee-a-moins-de-1-000-mds-de-da-a-fin-mai

https://www.observalgerie.com/crise-de-liquidite-algerie-poste-suspend-le-retrait-des-fonds-pour-les-personnes-morales/2020/

siteweb : Regards sur l’économie Algerienne : Theme N84 : Le manque de liquidité entre crise monétaire et blocage structurel. Auteur Farouk NEMOUCHI

Algérie : Un système bancaire au bord de l’asphyxie par Pr Nour Meddahi

Étude économique n° 4 – 5 novembre 2009 – La politique monétaire. Objectifs, méthodes et nouveaux problèmes

LES INSTRUMENTS DE LA POLITIQUE MONETAIRE DANS LES PAYS DE LA COMMUNAUTE ECONOMIQUE EUROPEENNE