Kamel Lafi, président de l’ESS : « Le plus dur reste à faire »

Kamel Lafi, président de l’ESS : « Le plus dur reste à faire »

Le président de l’Entente de Sétif n’est pas homme à s’enflammer à la moindre victoire de son équipe et de surcroit à domicile.

Bien au contraire, en gestionnaire averti et visionnaire, il considère qu’il faut garder les pieds sur terre. «C’est une victoire certes importante qui nous permet de préserver notre longue série d’invincibilité (entamée le 30 novembre 2019, ndlr), mais nous devons garder les pieds sur terre et ne pas nous enflammer. Le plus dur reste à faire», a indiqué le patron de l’Entente à la page officielle Facebook du club au lendemain de la victoire, face au Paradou AC (1-0).

L’ESS, grâce à un but de son jeune attaquant Amoura (81e), a repris la première place au classement avec 13 points, soit deux longueurs d’avance sur la JS Saoura et la surprenante formation de l’AS Aïn M’lila, qui comptent 11 points chacune.

«Le match était difficile face à une accrocheuse équipe du PAC. Nous sommes en train de travailler en gérant match par match. Le staff technique est en place pour permettre aux joueurs de rester concentrés sur leur objectif», a-t-il ajouté.

Au sujet de la compétition continentale à laquelle participe son club et de la mésaventure vécue au Tchad,   Kamel   Lafi est revenu sur le match en question   qui devait se jouer mercredi dernier à N’djamena face aux Tchadiens de Renaissance FC, avant d’être annulé en raison d’un conflit entre la Fédération locale de football et son ministère des Sports.

«Dans ce cas de figure, la qualification est à nous. J’ai eu vent que la Confédération africaine (CAF) va trancher en notre faveur, mais au jour d’aujourd’hui, nous n’avons encore rien reçu d’officiel», a souligné Kamel Lafi.

 F.Z