Industrie : le groupe GICA se lance dans la transformation du marbre

Industrie : le groupe GICA se lance dans la transformation du marbre

Le Groupe Industriel des Ciments d’Algérie (GICA) diversifie son activité. Dans un communiqué ce lundi, il a annoncé se lancer dans l’exploitation et la transformation du marbre.

En 2018, le groupe public a repris l’unité de Guelma et la carrière ONYX de Mahouna, détenues auparavant par l’Entreprise Nationale de marbre (Enamarbre),

C’est « Grand-Est », filiale du groupe GICA, qui produira différentes variétés de marbre pour satisfaire la demande nationale et aller vers l’exportation, ajoute le communiqué cité par l’Agence officielle.

« Le plan d’investissement prévoit de doter la carrière d’ONYX de Guelma d’équipements modernes pour l’exploitation des gisements et la mise à niveau de l’outil de production déjà existant de l’unité, pour la transformation de marbre », affirme la même source.

Au moins 97 emplois sont sauvés. Plusieurs autres seront créés, à court terme, promet le groupe public.

« Le Groupe GICA s’emploie à mobiliser tous les moyens humains et matériels pour contribuer à la diversification de l’économie nationale et les exportations hors hydrocarbures »,  explique le communiqué.

Par ailleurs, le groupe public a mis en place une nouvelle solution de contrôle et de diagnostic destinée aux opérateurs nationaux de l’industrie du ciment à travers sa filiale, la Société de Maintenance de l’Est (SME).

« Cette prestation, qui était assurée auparavant par des experts étrangers pour un montant allant de 20.000 à 30.000 euros par intervention, devra permettre à l’Algérie, qui compte une trentaine de lignes de production de ciment des cimenteries publiques et privées, d’économiser des devises », précise le communiqué.

Et d’ajouter, « la maîtrise de cette technique, première du genre en Algérie, a permis aux techniciens de la SME d’effectuer, avec succès, l’alignement d’un four de la cimenterie de Ain El Kebira (Sétif), en réglant les défaillances en 15 jours seulement, sans recourir à l’arrêt de l’activité de l’usine ».

Skander Boutaiba