Gouvernement : Approbation de deux décisions en réponse à l’urgence sanitaire, indique le Pr Belhimer  

Gouvernement : Approbation de deux décisions en réponse à l’urgence sanitaire, indique le Pr Belhimer  

Le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Amar Belhimer, a indiqué mercredi soir, dans une déclaration à la télévision nationale, que le gouvernement, réuni sous la présidence du Premier ministre, Abdelmadjid Djerad, a approuvé deux décisions répondant à l’urgence induite par la pandémie du Coronavirus.

La première décision a trait à l’identification  des « mesures particulières adaptées pour conclure des marchés publics » dans le cadre de la prévention de la propagation de l’épidémie du Coronavirus, de sorte que cette « situation exceptionnelle » autorise le recours  à la formule du « gré à gré » et son traitement sur la  base « des prix pratiqués sur le marché ».

A ce sujet, le ministre a expliqué  que « le projet de décret présidentiel sur cette question prévoit la possibilité pour l’instance publique, le ministre ou le wali, selon une décision motivée, d’autoriser le début d’exécution des prestations du projet avant la signature de la transaction publique finale ».

La seconde décision  approuvée est un texte réglementaire encadrant « une situation exceptionnelle » de nature financière, a ajouté le ministre, expliquant que ce cadre qui vise à atténuer les répercussions de la pandémie»,  autorise les banques à différer le remboursement des arriérés de prêts ou rééchelonner les dette envers les clients touchés par les effets  de la pandémie ».

A ce propos, il a déclaré qu’il s’agissait «de la possibilité de réduire le taux d’intérêt sur les crédits accordés par les banques et les institutions financières aux entreprises et aux particuliers confrontés à des difficultés liées à la pandémie».

Le ministre a  précisé que « ce projet de décret exécutif  « vise à déterminer les modalités permettant au Trésor public de continuer  à garantir la réduction du taux d’intérêt sur les prêts accordés par les banques et les institutions financières », relevant que cette mesure représente l’équivalent de 700 milliards de dinars algériens.

Abbes M.