Garder le cap…

Garder le cap…

Par Mohamed Abdoun

Directeur de publication de La Patrie News 

La campagne référendaire touche à sa fin. Elle s’est déroulée, à travers tout le territoire national, dans un climat que l’on pourrait qualifier d’idéal.

Acteurs politiques, animateurs de la société civile et médias, toutes tendances confondues, ses sont échigné à disserter, exotique, expliquer, expliciter, disserter sur le contenu du futur texte fondamental de la République algérienne. Celui de l’Algérie de demain aussi.

Une poignée de jours nous sépare encore de ce moment tant attendu, lorsque le peuple, en un premier novembre hautement symbolique, aura à dire son mot.

Librement, et souverainement. Ce texte, à n’en point douter, cristallise l’essentiel des revendications portées par notre hirak, lui-même cité en référence, et éternellement entré dans l’Histoire par la grande porte.

En termes d’avancées majeurs, inaliénables et révolutionnaire, il y a lieu de citer l’implication directe de la société civile dans la gestion des affaires de la cité. Il sera également question de la mise à bas du règne de la « ch’kara » et de l’argent sale quand il s’agit d’élire les futurs représentants du peuple.

Désormais, celui-ci se reconnaitra en ses institutions. Elus et hauts commis, déjà appelés à rendre des comptes et à gérer en toute transparence, seront là pour servir et non plus se servir.

Cette révision constitutionnelle, qui constitue la principale pierre angulaire du programme électoral du président Tebboune, en constituera également un nouveau point de départ vers cette Algérie nouvelle dont la quête touchera bientôt à sa fin.

Désormais, nous avançons vite, et dans le bon sens. Après avoir su trouver le rythme idoine, la progression se fait désormais à pas plus assurés et plus ferme.

Le peuple, qui sait reconnaitre les siens, séparer le bon grain de l’ivraie, restera sourd à ce chant des sirène, alimenté par l’argent sale de la « bande, que ces changements profonds et radicaux terrorisent carrément.

Voilà pourquoi il faut veiller à garder le cap, éviter les écueils, pour accoster enfin à bon port, celui de notre Algérie nouvelle.

M.A.