Financement du terrorisme et blanchiment d’argent : le Maroc  reste sur  liste noire

Financement du terrorisme et blanchiment d’argent : le Maroc reste sur la liste noire

L’organisation transnationale qui s’occupe de traquer et de dénoncer les « gouvernements voyous » s’adonnant au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme, vient d’ajouter depuis ce jeudi quatre autres Etats à sa liste noire. Il s’agit du Maroc –ce qui n’a rien d’étonnant au regard des agissements délictueux des gens du Makhzen, qu’ils soient civils ou militaires, de la Corée du Nord, de l’Iran et du Sénégal.

Hormis ces quatre pays, 19 autres Etats sont inclus sur une liste qualifiée de « grise », et où la frontière entre l’argent sale et la criminalité internationale est à tout le moins floue et insaisissable. Le Wall Street Journal explique que pas moins de 205 pays sont régulièrement scannés et suivis en matière de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme.

Marcos Mayer, président du groupe de travail en charge de ce dossier, dont le siège est basé à Paris, capitale française, a authentifié cette liste dans une déclaration faite à l’agence américaine Associated PRESS (AP). la décision a été prise lors d’une assemblée générale qui a eu lieu pour désigner le « meilleurs élève » en matière de lutte contre le terrorisme, ne trompe donc plus du tout son monde avec ses fausses opérations montées de toutes pièces, et les aveux surréalistes extorqués sous la torture à de pauvres sujets de Mohamed VI embarqués de manière aléatoire et arbitraires par les services de sécurité marocains dans le seul but de « faire du chiffre » et d’essayer de bien se faire voir par ses maitres du moment. Il est de notoriété publique qu’Abdellatif Hammouchi, le chef des services de sécurité et de renseignements marocains, recourt très fréquemment à la fabrication de documents et de preuves compromettants pour faire chanter les opposants politiques, ou bien leur imposer définitivement silence. Beaucoup de journalistes, d’avocats, de défenseurs des droits de l’’Homme, ou même d’anciens officiers de police comme c’est le cas de Wahiba Khenchiche, en ont en effet été les malheureuses victimes expiatoires.

A.O