Exclusif Dr Lotfi Benbahmed, ministre de l’Industrie Pharmaceutique à LA PATRIE NEWS : « L’ère de l’impunité est révolu »

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Dr Lotfi Benbahmed, ministre de l’Industrie Pharmaceutique à LA PATRIE NEWS : « L’ère de l’impunité est révolu »

Dans l’entretien exclusif qu’il nous accordé ce samedi, le ministre de l’Industrie pharmaceutique, Lotfi Benbahmed, s’est exprimé sans fards et à cœur ouvert. C’est ainsi qu’il a répondu sans le moindre détour à notre question sur l’existence ou pas de cette « mythique mafia du médicament ».

La réponse est mitigée. Pour lui, « il y avait pillage systématique de nos ressources nationales de la part d’un groupe extraverti ».

et de s’exclamer avoir découvert « des choses innommables » tel que l’importation des…  notices. Le tout  à coup de millions de dollars.

« S’il a existé des opérateurs qui facturaient à eux-mêmes dix fois plus  cher des intrants pour faire sortir illégalement des devises, les choses sont désormais en train de changer et d’évoluer dans le bon sens. Le règne de l’impunité est désormais révolu.

Le fait que la loi de soit désormais appliquée de la même manière tous permet d’assainir ce secteur. Et de révéler avoir débusqué un fournisseur qui vendait à lui-même des produits jusqu’à 30 fois plus cher.

Dans la foulée, on apprend que certains poussaient l’ironie jusqu’à importer en devises des emballages, et même des notices, que n’importe qui peut imprimer locale mt, le tout en monnaie forte.il y a manifestement magouille.

Désormais, le recours à plus de transparence, ainsi que la gestion informatisée des stocks, pouvant être suivis en temps réels, permet de mieux réguler le marché. Ce ministre, dont le département n’a été mis en place qu’au mois de juin de cette année, avant que sa feuille de route ne soit adoptée sous la forme d’une loi sanitaire, est en mesure de de rassurer les citoyens en leur annonçant qu’il y aura désormais beaucoup moins de pénuries, voire pas du tout, grâce à cette nouvelle organisation, dont la mise en application est p prévue dès le mois de janvier prochain. Les laboratoires, qui se faisaient tirer les oreilles pour ramenardes produits avec lesquels les marges bénéficiaires sont jugées trop faibles.

« Avec 95 unités de production, et 600 millions de boites qui sont produites tous les jours, l’Algérie, dont le marché pèse aussi lourd que celui de l’Afrique du Sud, et un marché global de près de 4 milliards de dollars, l’Algérie jouit d’u potentiel non négligeable qui peut lui permettre de devenir un jour un hub régional, à l’image de la Jordanie…

Dans ce but, nous avons mis en place 4 directions, en charge de la veille stratégique, la régulation…

M.A.