Energie : Le projet « Desertec » n’est plus à l’ordre du jour

Energie : Le projet « Desertec » n’est plus à l’ordre du jour

 

Le projet d’énergie solaire « Desertec », abandonné par l’Algérie en 2013, n’est plus en discussion, a affirmé dimanche, le ministre de l’Energie Abdelmadjid Attar.

Ce sera remplacé par un programme axé sur la réduction de la consommation d’énergie fossile à travers de petits projets en exploitant les technologies modernes et en implantant de petites usines, a indiqué le ministre de l’Energie Abdelmadjid Attar, à la radio nationale.

En mai dernier, l’ex ministre de l’Energie, Mohamed Arkab avait déclaré, au même média  que « l’Algérie avait signé un accord préliminaire avec l’Allemagne afin de lancer son projet Desertec ».

Le ministre a assuré par ailleurs,, qu’il  n’y a pas de projet de « correction ou d’augmentation » du prix de l’électricité pour les citoyens, soulignant  mais cela touchera les utilisateurs  bénéficiant du bas prix de cette énergie, ajoutant que le prix de revient de l’électricité par kilowatt varie entre 8 et 12 dinars coûtent et est vendu à seulement 4,2 dinars.

Sur un autre plan, il a indiqué que « la priorité de la nouvelle stratégie énergétique est d’assurer la sécurité énergétique à long terme, à la lumière de l’augmentation de la consommation intérieure en s’appuyant davantage sur les sources d’énergie renouvelables et l’exploitation des ressources  gazières et pétrolières pour créer des emplois ».

Le ministre précisé dans ce contexte, que  la nouvelle stratégie doit orienter l’énergie vers le secteur  de l’agriculture et de nouveaux investissements pour créer des emplois,  de la richesse et assurer la sécurité alimentaire, conformément aux instructions du président Tebboune.

La sécurité énergétique à long terme qui est « le principal pilier de tout développement ou activité économique, peut être réalisée en améliorant le rendement de l’exploration, et en remplaçant les réserves existantes et en améliorant les opérations de valorisation »,  a-t-il dit.

Evoquant la loi sur les hydrocarbures, le ministre a fait savoir  qu’il y avait » un grand retard » dans  les textes d’application, accusant la bureaucratie d’avoir « fortement entravé » les activités de Sonatrach.

A ce sujet, il a indiqué que ses services planchent actuellement sur la préparation de 15 textes d’application qui ont un caractère urgent, qui seront soumis pour approbation début septembre, visant à encourager les partenariats et les investisseurs étrangers dans le secteur.

Abbes M.