CPA : les principes fondateurs de la transparence dans l’octroi des crédits

CPA : les principes fondateurs de la transparence dans l’octroi des crédits

Appelé à jouer un rôle plus efficace dans le soutien à la production nationale et de faciliter la tâche aux investisseurs nationaux, afin de parvenir à la transparence de toutes les transactions, le P-DG du Crédit Populaire d’Algérie, Monsieur Mohammed Dahmani affirme à la PatrieNews que sa banque est fondée sur la transparence.

« Nous avons cinq principes fondateurs de la transparence concernant l’octroi de crédit au niveau du CPA » a tenu à nous préciser le P-DG.

Ainsi, le premier principe de la transparence au sein du CPA, selon M. Dahmani, « c’est une banque qui dispose de procédures réglementaires, qui sont établies et mises à la disposition des organes de contrôle externe, (IGF, Cour des comptes, banque d’Algérie, commission bancaire et commissaires au compte), afin de pouvoir vérifier, contrôler, et présenter des observations à notre banque » affirme notre interlocuteur, et d’ajouter que le deuxième principe de transparence, c’est que tout client ou investisseur, qui n’est pas content de la décision prise par la banque, est en droit de formuler un recours.

Dans le même ordre d’idée, Mohammed Dahmani, assure que le comité des crédits fonctionne en toute indépendance et souveraineté. Le président de séance du comité des crédits est désigné par ses pairs, et ils travaillent en toute indépendance. A la fin, je reçois les avis du comité, et respecte le principe de suivre l’avis de la majorité des membres du comité des crédits.

Tels sont nos valeurs au niveau du CPA (décision collégiale) » précise-t-il. En outre, le quatrième principe fondateur de la transparence dans l’octroi de crédits au sein du CPA, est le traitement égalitaire de tous les clients, sans distinction du statut, ni du secteur d’activité.

« Nous avons également des procédures qui disent qu’un dossier doit passer par l’agence puis la direction régionale, et nous avons des délais à respecter qui ne dépassent pas 15 jours » précise-t-il. Enfin, le dernier principe, c’est la possibilité qui est offerte à un client, un investisseur, pour contester la décision de la banque.

« Pour un projet d’investissement, quand notre ingénieur (bureau d’étude) effectue une visite d’un projet sur le terrain, nous demandons à l’investisseur de ramener son bureau d’étude, et ils vont se rencontrer.

C’est le principe du caractère contradictoire que nous donnons au client sur le terrain, pour les deux bureaux d’étude, et chacun fait son expertise et donne des avis contradictoires » explique enfin Mohammed Dahmani.

Yahia Maouchi