Conseil de la nation : M. Goudjil évoque les principaux défis de la rentrée sociale et parlementaire

Conseil de la nation : M. Goudjil évoque les principaux défis de la rentrée sociale et parlementaire

Le président du Conseil de la nation, Salah Goudjil, a passé en revue mercredi, dans une allocution à l’ouverture de la session parlementaire 2020-2021, les principaux défis de la rentrée sociale et parlementaire, dans la construction de la nouvelle République.

Goudjil a évoqué tour à tour les différents chantiers lancés par le gouvernement notamment, le développement des zones d’ombre qui « étaient, historiquement, le bastion de l’armée de libération nationale durant la lutte armée », pour sortir les populations de ces régions de l’enclavement.

Il a également abordé la situation sanitaire du pays marquée par la pandémie du Coronavirus, relevant que comparativement à d’autres pays, l’Algérie a réussi à réduire le nombre des contaminations. A ce sujet, il a plaidé pour la poursuite de la vigilance pour venir à bout de cette pandémie. A propos du référendum sur le projet de révision de la constitution, il a fait remarquer que le fait que sa date ait été fixée au 1er novembre prochain par le président Tebboune comporte une signification, qui est celle de lier la construction de la Nouvelle Algérie à l’un de ses référents historiques.

Le président du Conseil de la Nation a souligné à cet égard que l’adoption du projet par le peuple algérien, permettra de bâtir un « Etat pérenne au service de tous », affirmant qu’après le prochain référendum, se tiendront des élections locales et législatives, qui nécessiteront donc une révision de la loi électorale.

Évoquant les chantiers lancés et à venir dans la justice, il a estimé que les dernières décisions prises en la matière visaient à « raffermir » ce secteur, « en tant que balance de l’Etat »,

Goudjil a estimé que « tout ceci demande un travail intense au service du pays, parce qu’il nous reste d’autres défis à affronter pour restaurer la place de l’Algérie, sa voie sur la scène internationale ainsi que sa stabilité, soulignant que l’Algérie, qui tient à l’indépendance de sa décision,  « ne s’immisce pas dans les affaires internes des Etats, mais n’accepte pas d’immixtion  dans les siennes ». Enfin, il a rappelé que l’Algérie continuera à « apporter son soutien » aux peuples en lutte pour leur indépendance, en citant les peuples sahraoui et palestinien.

Abbes M.