Cause sahraouie : Des académiciens font pression pour la libération des prisonniers politiques

Cause sahraouie : Des académiciens font pression pour la libération des prisonniers politiques

A côté des prises de positions des pays, réfractaires jusque-là, en faveur de la décolonisation de la dernière colonie d’Afrique, de nombreux académiciens à travers le mode comptent lancer une nouvelle initiative sur le Sahara Occidental, sous forme de déclaration appelée « soutien du droit international, des droits humains et le droit à l’autodétermination pour le peuple sahraoui.

Des organismes comme L’EUCOCO et l’AAPSO, soutenues par un groupe d’académiciens, ont exprimé leur souhait de voir cette Déclaration souscrite par des académiciens (ennes) du plus grand nombre de pays possible.

« Nous voudrions, cette fois-ci, nous concentrer sur l’Académie, parce que c’est une façon d’éveiller à la solidarité avec le peuple du Sahara occidental dans ce sillage », et c’est aussi « un moyen de sensibiliser l’opinion publique et d’obtenir l’appui et le soutien de nombreux académiciens à travers le monde pour les droits du peuple sahraoui », soulignent l’EUCOCO et l’AAPSO dans leur Déclaration.

Cette nouvelle initiative vise aussi à faire du 10ème anniversaire de Gdeim Izik « un évènement important au niveau international, pour braquer la lumière sur les conditions de vie du peuple Sahraoui, et renforcer la solidarité avec lui », d’après la Déclaration. Cette initiative a pour objectif également de « réunir des académiciennes et académiciens du plus grand nombre possible de pays, dans le cadre d’appui à la juste lutte du peuple sahraoui pour son autodétermination », selon les deux groupes de solidarité.

Elle vise en outre à « faire davantage de pression pour la libération des prisonniers politiques sahraouis, condamnés après des procès illégaux et injustes », et à « envoyer un signal politique fort à la communauté internationale, aux Nations unies à l’Assemblée général et au Conseil de sécurité en particulier, pour souligner que le règlement politique de la question sahraouie n’a que trop duré ».

Ferhat Zafan