Cancer du poumon en Algérie : Pfizer lance une campagne de sensibilisation

Cancer du poumon en Algérie : Pfizer lance une campagne de sensibilisation

Dans un communiqué rendu public aujourd’hui, le laboratoire américain Pfizer, a annoncé le lancement d’une campagne de sensibilisation sur le cancer du poumon au profit des patients et de l’ensemble de la population en Algérie.

Cette campagne, d’une durée d’un mois, vise à sensibiliser les patients au diagnostic précoce, aux possibilités de traitement et aux progrès en matière de cancer du poumon, précise cette société, qui estime que le cancer du poumon cause le plus de décès en Algérie. Elle consiste aussi à améliorer les résultats pour les patients, augmenter les tests de bio-marqueurs et à réduire les taux de mortalité élevés.

Pfizer relève que « le cancer du poumon, qui reste la première cause de décès dans le monde, est difficile à traiter en raison de sa nature hétérogène, de la variabilité des taux des tests et de l’apparition d’une résistance aux médicaments ».

Mohamed Okasha, responsable chez Pfizer Afrique-Moyen-Orient, a exprimé la détermination de sa société à « rester à l’avant-garde de la lutte contre le cancer du poumon en forgeant des alliances avec des chercheurs de premier plan, des professionnels de la santé et des institutions gouvernementales ».

Le même responsable rappelle que, bien que le diagnostic précoce soit crucial et améliore les résultats, les tests d’anomalies génétiques jouent aussi, depuis ces dernières années, un rôle important dans le contrôle de la maladie, car ils offrent, précise-t-il, des informations précieuses qui aident dans la prise de décision quant aux traitements.

Et d’ajouter que « Pfizer travaille en partenariat avec des sociétés de diagnostic leaders, des compagnies pharmaceutiques et avec les autorités locales pour étendre les plateformes de test des bio-marqueurs du cancer du poumon, car ces tests aident à identifier la meilleure option de traitement pour chaque patient et, par la même, améliorer la qualité de vie des patients ».

Yahia Maouchi