Aymen Benabderrahmane : « la loi de finances 2021 a été élaborée selon les priorités  socioéconomiques de l’Etat »

AYMEN ABDERRAHMANE

Aymen Benabderrahmane : « la loi de finances 2021 a été élaborée selon les priorités  socioéconomiques de l’Etat »

Le ministre des Finances, Aymen Benabderrahmane, a rappelé aujourd’hui à Alger, que la loi de finances 2021 a été élaborée selon les priorités  socioéconomiques de l’Etat, en consultation avec tous les services concernés. « La réforme du système financier et du système bancaire constitue une priorité du président de la République, ce qui nécessitera la rationalisation et la maitrise des dépenses, afin de pouvoir atteindre les objectifs tracés par les hautes sphères de l’Etat. 2021 sera l’année de la rationalisation par excellence » rappelle le ministre. Par ailleurs, le premier argentier du pays déclare que « les conditions exceptionnelles que nous vivons depuis le premier semestre 2020, n’ont pas empêché notre volonté d’aller de l’avant et de continuer de réaliser les objectifs tracés dans le cadre des réformes du secteur des finances, à travers la publication de 11 décrets exécutifs, complétant le décret exécutif n° 18-15 du 2 septembre 2018, portant répartition des crédits ouverts, au titre du budget de fonctionnement introduit par la loi de finances pour 2018, ce qui reflète la volonté et la qualité de la réforme fondamentale en cours Une chose qui apportera plus de transparence et de rationalisation dans la gestion du budget de l’Etat » estime le ministre. Dans le même ordre d’idée, Aymen Benabderrahmane, rappelle que les dépenses budgétaires totales prévues passeront de 7372,7 milliards de dinars dans la LFC-2020, à 8113,3 milliards en 2021 (+10%), pour atteindre 8605,5 milliards en 2022 (+6,07%), puis 8680,3 milliards en 2023 (+0,9%). Ces prévisions portent sur le budget de fonctionnement qui connaîtra une hausse de 5,1% durant la période 2021-2023, pour atteindre 5314,5 milliards de dinars en 2021 (+11,8%), puis 5358,9 milliards en 2022 (+0,8%), ensuite 5505,4 milliards en 2023 (+2,7%). Quant aux dépenses d’équipement, elles s’élèveront, selon le ministre, à 2798,5 milliards de dinars en 2021 (+ 6,8%), à 3246,6 milliards en 2022 (+16,01 %) et baisseront à 3174,9 milliards en 2023 (- 2,2 %).

Yahia Maouchi