Ammar Belhimer évoque l’histoire de la presse nationale « liée à l’engagement envers les grandes causes »

 

Á l’occasion du 58ème double anniversaire de l’indépendance et de la jeunesse

Ammar Belhimer évoque l’histoire de la presse nationale « liée à l’engagement envers les grandes causes »

Le ministre de la Communication, porte-parole du  Gouvernement, Pr Ammar Belhimer a affirmé ce samedi 04 juillet,  que l’histoire du métier de la presse nationale «a toujours été intrinsèquement liée à l’engagement total envers les grandes causes nationales et les haltes décisives dans la vie de la nation».

A la veille de la célébration du 58ème anniversaire du recouvrement de la souveraineté nationale, Pr Belhimer a, dans une contribution reprise par l’APS, rappelé que «la liberté d’expression avait son poids et demeurerait un coefficient principal pour la prise de décisions décisives et l’orientation des initiatives visant la préservation de l’unité nationale et la cohésion entre les membres d’un seul peuple».

Ce sont les mêmes tâches qui incombent aux hommes et femmes de la presse et de la communication qui ont marqué leur présence lors de la guerre de libération pour recouvrer la souveraineté nationale et n’ont pas manqué de participer aux combats de l’édification au fil du temps alors que l’Algérie a eu à vivre plusieurs mutations», a-t-il indiqué.

Et d’ajouter, « des mutations lors desquelles les journalistes ont joué un rôle prépondérant pour mener à bien le Message des martyrs et défendre le  contenu de la Déclaration du 1er Novembre. Ce fut, en fait, l’entame de la  colonisation de l’histoire de la presse algérienne qui a vu le jour avec le  journal +El Moubachir+».

L’Algérie a connu, par la suite, une renaissance intellectuelle avec l’apparition de plusieurs titres nationaux qui ont dérangé les autorités coloniales dont la position était claire, à savoir la saisie de l’ensemble des journaux algériens visant à éclairer l’opinion publique algérienne. Pire encore, l’administration coloniale est allée vers des mesures arbitraires à l’encontre des auteurs de ces journaux, en les incarcérant, en les déplaçant ou en les condamnant à payer une amende», a rappelé le ministre.

«Malgré toutes les entraves rencontrées au début, le peuple algérien, qui avait la foi en la responsabilité de la presse dans l’éveil de la nation et son rôle axial dans la conscientisation, n’a pas baissé les bras face à cette maltraitance, en se confrontant à la puissance du colonisateur par la sagesse et la maîtrise de soi», a-t-il écrit.

Dès que les autorités françaises saisissaient un journal, poursuit Pr Belhimer, les Algériens se précipitaient pour le publier d’une autre manière, une façon qui illustre la résistance de notre peuple qui tenait tant à la revendication de la liberté de la presse. L’histoire du métier de la presse algérienne, confiera-t-il, «a toujours été intrinsèquement liée à l’engagement total envers les grandes causes nationales et les haltes décisives dans la vie de la nation, ou encore à la préservation de la voix du peuple et sa forte volonté qui a tranché l’affaire un certain 5 juillet 1962».

Une période qui a fort heureusement connu «une génération de jeunes imbus de sens patriotique, de principes et de valeurs de la glorieuse guerre de Novembre», une jeunesse qui s’était armée de science et de connaissance pour préserver l’indépendance de ce pays et avait plaidé fort pour se débarrasser de toute forme de dépendance, a souligné Pr Belhimer. «Ces stations phares de l’histoire de l’Algérie indépendante furent et sont toujours en quête d’une valorisation afin que ce lien entre les générations successives conserve toujours le message des chouhada qui reviennent toujours à cette terre généreuse, comme sont revenus les restes mortuaires des symboles de la résistance populaire de la terre du colonisateur vers la terre de l’Algérie indépendante irriguée par le sang des héros et des braves», a ajouté Pr Belhimer.

Le ministre a affirmé que les restes mortuaires des Chouhada «accueillis en héros et revenus glorieux, drapés de l’emblème national, seront inhumés dimanche à l’occasion de la fête de l’indépendance au cimetière d’El Alia, lors d’une cérémonie où la célébration se mêlera à un sentiment de fierté et à une détermination à parachever l’accomplissement du message des aïeux pour la préservation de l’unité nationale et la cohésion de la Nation».

  Evoquant la célébration du 58ème anniversaire de l’indépendance et de la jeunesse, le porte-parole du Gouvernement a affirmé qu’il s’agit d’une grande occasion à la hauteur de l’histoire de notre vaillant peuple et des sacrifices immenses consentis pendant plus d’un siècle en résistant face à un colonisateur inique.  Il s’agit aussi d’une occasion pour célébrer le recouvrement de la souveraineté, et une fête de la jeunesse qui représente la force de la société et un élément sur lequel l’Etat a misé pour la réalisation des objectifs stratégiques de développement, a ajouté le ministre.

La fête de l’indépendance de cette année a une «particularité», en ce sens qu’elle survient «dans des conditions exceptionnelles après que l’Algérie nouvelle ait pu arriver à bon port, celui de l’après 12 décembre  2019», a assuré le ministre de la Communication. Le peuple algérien qui a crié un certain 3 juillet 1962 +l’Algérie aux algériens+, l’a répété une nouvelle fois le 12 décembre 2019 en toute liberté, démocratie et souveraineté pour vivre dans cette Algérie dont ont rêvé les chouhada et moudjahidine, a conclu le  ministre de la Communication, porte-parole du  Gouvernement, Ammar Belhimer.

M.M.H/APS

 

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