Algérie/Acquisition du vaccin anti-Covid : Abdelouahed Kerrar assure du soutien de l’Unop pour la logistique et stockage

Dr Kerrar, P-dg de BIOPHARM
Dr Kerrar, P-dg de BIOPHARM

Algérie/Acquisition du vaccin anti-Covid : Abdelouahed Kerrar assure du soutien de l’Unop pour la logistique et stockage

Depuis l’apparition en mars dernier, du premier cas du SARS-CoV-2 sigle du coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère, c’est l’actualité sanitaire de premier plan de par le monde.

L’on ne parle en effet que de ce « virus » ayant mis le mode entier à «genou », au moment où le nombre de personnes décédées à cause du coronavirus (Covid-19) dans le monde au 18 novembre 2020, est de  1,3 million individus quoi que les scientifiques croient avoir enfin « percé le secret », évoquant la disponibilité d’un éventuel vaccin, sous peu.

Amené à commenter justement « l’arrivée prochaine » sur le marché des vaccins, l’un de Pfizer avec « 90% d’efficacité » et celui de la biotech américaine Moderna qui « promet une efficacité allant jusqu’à 94,5% », le président de l’Union nationale des opérateurs en pharmacie (Unop), Abdelouahed Kerrar, a assuré dans une déclaration à nos confrères du Soir d’Algérie qu’«il faut beaucoup plus de temps pour développer des vaccins en période normale, mais comme nous sommes en temps de pandémie, donc, il y aura des autorisations d’utilisation d’urgence en raison de la pression économique, sociale et médiatique ».

« Il y a d’autres vaccins chinois qui ont commencé à être injectés en masse. Il s’agit des vaccins expérimentaux de la firme Sinopharm dont la Chine a autorisé depuis cet été les inoculations pour les besoins jugés urgents », a rappelé dans ce contexte le PDG du Groupe pharmaceutique Biopharm.

Pour le cas d’Algérie ayant réaffirmé sa volonté de l’acquisition dudit vaccin, « quel qu’en soit le prix »,  le président de l’Unop a relevé que pour  les deux vaccins de Pfizer et Moderna, « la problématique qui se pose en Algérie est celle du stockage et du transport dans des températures à moins de 60° ». Autrement dit : la problématique de la logistique dans un pays vaste comme l’Algérie.

« C’est pour cela que les autorités subissent une double contrainte », explique  Dr Kerrar, selon qui, « l’Algérie est en train d’étudier toutes les propositions et les offres qui se présentent qui sont évaluées par des professionnels».

Et comme la santé « est l’affaire de tous », le président de l’Unop, a fait part de « la disposition de l’Association des distributeurs, qui couvre tout le territoire national, à mettre entre les mains des autorités tout son parc roulant froid afin de conserver la chaîne de froid indispensable dans le stockage et l’approvisionnement des vaccins ».

M.M.H