Abderrezak Mokri fustige l’acte de normalisation Maroc-entité sioniste :«Le Makhzen aura à assumer  les conséquences »

Abderrezak Mokri fustige l’acte de normalisation Maroc-entité sioniste :«Le Makhzen aura à assumer  les conséquences »

Abderrezak Mokri, président du parti Hamas  dénonce, dans un communiqué rendu public,  l’accord de normalisation des relations entre   le Maroc et l’entité sioniste, considérant par-là, que la présence d’Israël au sein de la nation arabe fait suite à la politique de colonisation », précisant que «cet acte déplorable politique ne sert pas la cause palestinienne et encourage l’occupant à renier les droits de son peuple».

«C’est un péché politique qui ne sert pas la cause palestinienne et encourage l’occupation à continuer de nier les droits de son peuple», a déclaré Abderrezak Mokri.

Allant plus loin de son refus d’admettre que le Maroc ait osé s’allier avec l’entité sioniste, Abderrezak Mokri a indiqué que « cet acte condamnable, ne sert nullement les pays du Maghreb dans une spirale de turbulences  que seul le Maroc aura à assumer les dramatiques conséquences qui en découleront »

Pour Abderrezak Mokri,  « l’annonce de normalisation entre le Maroc et l’ennemi sioniste est un jour noir dans l’histoire de notre peuple et notre nation arabe».

Cette normalisation qui a soulevé le courroux et des déclarations d’indignations à travers le monde est considérée par Abderrezak Mokri   comme un moyen d’associer les forces du mal occidentales contre le peuple sahraoui au lieu d’instaurer un débat entre frères  pour arriver à une solution.

En s’associant avec l’entité sioniste, le Maroc rejoint ainsi la caravane de trahison arabe, sommes-nous tentés de penser et c’est dans cette optique que le président du parti Hamas a développé ses pensées à travers le communiqué rendu public samedi, à ce sujet.

Et comment peut-il être autrement quand on sait que  la normalisation du régime marocain avec Israël au moment où sa politique de colonisation est en hausse, viole tous les droits des Palestiniens.

 Ferhat Zafane